La Qualité de l’Air Intérieur

Smart Electro Formation, partenaire du GRETA pour la formation TBCC à Belfort

Objectifs des sessions TBCC

Les formations TBCC visent à transmettre aux stagiaires les fondamentaux techniques indispensables pour évoluer vers des métiers liés aux courants faibles, aux automatismes du bâtiment et aux réseaux numériques. Elles s’adressent principalement :

  • aux électriciens souhaitant se reconvertir ou se spécialiser dans la domotique et les solutions connectées,
  • aux techniciens du bâtiment en quête de nouvelles compétences dans l’intégration de systèmes communicants,
  • aux personnes en reconversion vers les métiers du bâtiment intelligent.

Grâce à cette formation, les participants acquièrent les connaissances nécessaires pour comprendre, câbler, diagnostiquer et mettre en œuvre des installations techniques modernes, en respectant les normes et obligations en vigueur.

Contenus pédagogiques

Le programme s’articule autour de plusieurs blocs de compétences :

  • Bases de l’électricité appliquées aux courants faibles
    (signaux, mesures, protection des équipements, compatibilité électromagnétique, etc.)
  • Architectures de communication dans le bâtiment
    (réseaux IP, bus de terrain : KNX, Modbus, M-Bus, EnOcean, radiofréquence, topologies, brassage et raccordement)
  • Sécurité et réglementation
    (normes basse tension, RE2020, décret BACS, décret tertiaire, cybersécurité)
  • Outils du technicien communicant
    (testeurs de réseau, pinces ampèremétriques, multimètres numériques, logiciel d’analyse de protocole)
  • Introduction à l’automatisation
    (logique câblée vs logique programmée, supervision, GTB/GTC)

Chaque session alterne apports théoriques, travaux pratiques en atelier et études de cas concrets, afin de confronter les stagiaires à des situations réelles du terrain.

Une approche terrain et certifiante

En tant que formateur certifié KNX Tutor, j’apporte à ces formations une approche métier ancrée dans les réalités du terrain, avec une forte sensibilité aux problématiques d’intégration système.

Mon objectif est clair : transmettre des compétences opérationnelles, directement mobilisables dans les projets de rénovation, de construction neuve ou de mise en conformité des bâtiments tertiaires et résidentiels.

À l’issue du parcours TBCC, les stagiaires sont préparés à poursuivre vers des formations certifiantes telles que :

  • la certification KNX Partner, reconnue à l’échelle mondiale,
  • la certification KNX HVAC, spécialisée dans le pilotage énergétique,
  • des modules complémentaires sur la conformité réglementaire et la performance énergétique.

Un enjeu local fort pour le Territoire de Belfort

Le déploiement des sessions TBCC au GRETA de Belfort répond à un besoin croissant du territoire : former des techniciens capables de relever les défis de la transition numérique et énergétique, de participer aux projets de rénovation et d’intégrer les solutions de gestion intelligente (éclairage, chauffage, ventilation, supervision, etc.).

Grâce à cette collaboration entre Smart Electro Formation et le GRETA Nord Franche-Comté, nous contribuons activement à faire émerger une nouvelle génération de professionnels, formés, qualifiés et engagés dans les transitions en cours.

Pour aller plus loin

Vous souhaitez intégrer la prochaine session TBCC au GRETA de Belfort ?
Vous êtes un professionnel en reconversion ou un électricien désireux d’élargir ses compétences ?

Réalisation Smart Home

Mise aux normes tableau électrique NF C 15-100

TL ;DR : La mise aux normes d’ ;un tableau électrique consiste à le rendre conforme à la NF C 15-100 (disjoncteurs différentiels, protection de chaque circuit, remplacement des fusibles). Elle est indispensable dès qu’ ;un tableau utilise encore des fusibles à l’ ;ancienne, obligatoire en cas de vente ou de rénovation lourde. Smart Electro réalise cette mise en conformité dans le Doubs et le Jura.

Un tableau vieillissant ou mal conçu expose à un vrai risque électrique. Smart Electro, entreprise d’ ;électricité générale à Pontarlier, met aux normes votre tableau selon la NF C 15-100 et la RE2020.

Quand faut-il mettre aux normes son tableau électrique ?

La mise aux normes s’ ;impose dès que le tableau utilise encore des fusibles à l’ ;ancienne (souvent des cartouches céramiques), lors d’ ;une vente immobilière (diagnostic électrique obligatoire), avant une rénovation lourde, ou simplement quand l’ ;installation ne dispose plus d’ ;assez de circuits pour les usages actuels (recharge de véhicule électrique, multiplication des appareils).

Un diagnostic électrique avant-vente signale systématiquement l’ ;absence de disjoncteur différentiel ou la présence de fusibles obsolètes comme anomalie à corriger. Attendre un sinistre ou un refus d’ ;assurance pour agir coûte toujours plus cher qu’ ;une mise aux normes anticipée.

Faut-il remplacer un tableau à fusibles par des disjoncteurs ?

Oui : un tableau à fusibles ne dispose généralement d’ ;aucune protection différentielle capable de couper l’ ;alimentation en cas de fuite de courant, un risque d’ ;électrocution direct. Remplacer les fusibles par des disjoncteurs modernes (differentiels 30 mA) est la première étape de toute mise aux normes NF C 15-100.

Concrètement, chaque circuit (éclairage, prises, gros électroménager) doit être protégé par son propre disjoncteur calibré, avec au minimum deux interrupteurs différentiels 30 mA en tête d’ ;installation. Un tableau à fusibles antérieur aux années 1990 ne répond quasiment jamais à ces exigences et doit être intégralement repensé, pas seulement complété.

Quelles sont les étapes d’ ;une mise aux normes de tableau électrique ?

La mise aux normes se déroule en quatre étapes : diagnostic complet de l’ ;installation existante, remplacement ou modernisation du tableau, mise en conformité NF C 15-100 et RE2020, puis branchements et remise en service vérifiée.

  1. Diagnostic : évaluation de la capacité du tableau actuel et des besoins réels (consommation, équipements, futurs usages comme une borne de recharge).
  2. Remplacement du tableau : pose d’ ;un tableau moderne conforme, dimensionné pour l’ ;installation actuelle et son évolution.
  3. Mise en conformité : respect strict de la NF C 15-100 (différentiels, calibres, repérage des circuits) et de la RE2020 pour les critères de performance énergétique.
  4. Branchements et mise en service : raccordement des circuits, tests de déclenchement des différentiels, vérification complète avant remise des clés.

Combien de temps prend le changement d’ ;un tableau électrique ?

Le remplacement d’ ;un tableau électrique standard prend généralement une journée pour un logement classique, hors délai de coupure imposé par le gestionnaire de réseau si un changement de compteur est aussi nécessaire. Une installation plus complexe (grande surface, plusieurs tableaux divisionnaires) peut nécessiter deux jours.

Questions fréquentes

Un tableau à fusibles est-il interdit ?

Il n’ ;est pas interdit en soi sur une installation existante, mais il ne répond plus aux exigences de sécurité actuelles (absence de différentiel). Toute rénovation ou vente impose en pratique son remplacement.

La mise aux normes du tableau électrique est-elle obligatoire ?

Elle n’ ;est pas rétroactivement obligatoire pour un logement existant occupé par son propriétaire, mais elle devient nécessaire lors d’ ;une vente (diagnostic électrique), d’ ;une rénovation lourde ou d’ ;un contrôle Consuel pour un raccordement neuf.

Combien de différentiels faut-il sur un tableau électrique ?

La norme NF C 15-100 impose au minimum deux interrupteurs différentiels 30 mA en tête d’ ;installation pour un logement standard, répartis pour équilibrer la charge entre les circuits.

Peut-on garder son ancien tableau et juste ajouter des disjoncteurs ?

Rarement de façon satisfaisante : un ancien tableau à fusibles n’ ;a généralement pas la place ni la structure pour accueillir des disjoncteurs différentiels modernes aux normes. Un remplacement complet est presque toujours la solution la plus sûre et la plus durable.

La mise aux normes du tableau inclut-elle la domotique ?

Pas par défaut, mais c’ ;est le moment idéal pour l’ ;envisager : un tableau neuf peut intégrer directement un module KNX pour piloter éclairage et chauffage, sans travaux supplémentaires plus tard.

À propos de Smart Electro

Smart Electro conjugue deux métiers depuis vingt ans : intégrateur domotique KNX certifié dans le Doubs et le Jura, et centre de formation professionnelle certifié Qualiopi. Basés à Pontarlier, nous intervenons rapidement dans le Doubs et le Jura pour la mise aux normes de votre tableau électrique. Devis gratuit sur demande.

Installation de système alarme anti-intrusion à Mouthe

Installation et pose de visiophone

TL ;DR : Smart Electro est installateur visiophone à Pontarlier, dans le Doubs et le Jura : audio-vidéo, filaire ou connecté, intégrable à votre système KNX. Solutions Basalte, DoorBird, Bticino et Aiphone Urmet, pour particuliers, professionnels et copropriétés.

Sécurité, confort et contrôle à distance : faire appel à un installateur visiophone qualifié permet d’ ;adapter précisément la solution à votre habitat ou vos locaux, plutôt que de subir un kit générique mal intégré.

Pourquoi passer par un installateur visiophone certifié ?

Un installateur visiophone certifié analyse votre configuration réelle (portail, hall d’ ;immeuble, façade) avant de proposer une solution, plutôt que de vendre un kit standard. Chez Smart Electro, cette approche s’ ;appuie sur une double compétence électricité et domotique, ce qui permet d’ ;intégrer le visiophone à un système existant plutôt que de le poser en autonome.

Nos techniciens qualifiés interviennent aussi bien chez les particuliers que pour des copropriétés ou des locaux professionnels, avec à chaque fois une étude préalable et un devis personnalisé.

Que permet un visiophone installé par un professionnel ?

Un visiophone bien installé permet de visualiser en direct les visiteurs à la porte ou au portail, de dialoguer à distance via un poste intérieur ou une application mobile, de déclencher l’ ;ouverture d’ ;un portillon, d’ ;un portail ou d’ ;une gâche électrique, et d’ ;améliorer globalement la sécurité des accès au domicile ou à l’ ;entreprise.

  • Visualisation en direct des visiteurs (caméra grand angle, vision nocturne selon les modèles)
  • Communication à distance depuis un poste intérieur fixe ou une application smartphone
  • Ouverture à distance du portail, portillon ou de la gâche électrique
  • Historique des visites et notifications en cas d’ ;absence

Quelles marques de visiophone Smart Electro installe-t-il ?

Smart Electro travaille avec plusieurs marques de référence selon le niveau d’ ;intégration recherché : Basalte pour un design haut de gamme nativement intégré au KNX, DoorBird pour une visiophonie connectée pilotable par application mobile, Bticino pour les maisons et petits collectifs, et Aiphone Urmet pour des installations robustes et simples à utiliser.

Le choix de la marque dépend du budget, du niveau d’ ;intégration domotique souhaité et de la configuration du bâtiment (maison individuelle, portail isolé, hall de copropriété).

Visiophone filaire ou connecté : que choisir ?

Le choix entre visiophone filaire et connecté dépend surtout de la configuration existante : le filaire (Ethernet, PoE) offre la fiabilité la plus stable, tandis qu’ ;une solution Wi-Fi ou connectée (type DoorBird) simplifie l’ ;installation en rénovation quand tirer un câble jusqu’ ;au portail est complexe.

Dans les deux cas, le système peut être intégré à un système domotique KNX et lié à des scénarios (déclenchement d’ ;éclairage, alerte sur l’ ;application, enregistrement d’ ;image) plutôt que rester un équipement isolé.

Dans quelles villes intervenons-nous pour l’ ;installation d’ ;un visiophone ?

Smart Electro intervient comme installateur visiophone sur tout le Haut-Doubs et le Haut-Jura : Pontarlier, Morteau, Valdahon, Maîche, Ornans, Levier, Besançon Est, Jougne, Métabief, Les Rousses, Morez et Saint-Claude.

Un visiophone peut aussi se compléter d’ ;un réseau informatique structuré ou d’ ;une solution de sécurité électronique (vidéosurveillance, alarme, contrôle d’ ;accès) posée par la même équipe.

Comment se branche un visiophone 2 fils ?

Un visiophone 2 fils utilise un bus de communication unique (souvent en polarité libre) qui relie la platine de rue au(x) poste(s) intérieur(s), sans câble d’ ;alimentation séparé pour chaque appareil — contrairement aux anciens systèmes 4 ou 7 fils. Cette architecture simplifie le câblage en rénovation, à condition de respecter la section de câble et la longueur maximale préconisées par le fabricant.

Sur un projet neuf, tirer un simple câble 2 fils depuis le tableau jusqu’ ;au portail suffit généralement. En rénovation, quand aucune gaine n’ ;existe déjà, c’ ;est souvent la vraie difficulté du chantier — un point sur lequel Smart Electro accompagne aussi les auto-constructeurs qui souhaitent réaliser eux-mêmes une partie de l’ ;installation. Une étude sur site permet de confirmer la faisabilité et de choisir entre solution filaire et solution connectée (voir plus haut) selon la configuration réelle.

Questions fréquentes

Combien de temps prend l’ ;installation d’ ;un visiophone ?

Pour une installation simple sur une maison individuelle avec câblage existant, comptez généralement une demi-journée. Un projet en copropriété ou avec intégration domotique complète nécessite une étude préalable et peut s’ ;étaler sur plusieurs jours selon le nombre de postes intérieurs.

Un visiophone peut-il fonctionner sans câblage jusqu’ ;au portail ?

Oui, les solutions connectées type DoorBird fonctionnent en Wi-Fi et évitent de tirer un câble jusqu’ ;au portail, ce qui simplifie fortement une pose en rénovation.

Le visiophone peut-il s’ ;intégrer à mon installation KNX existante ?

Oui, les marques Basalte et KNX proposent une intégration native : le visiophone devient alors un élément du système domotique global, capable de déclencher des scénarios (éclairage, alerte) au même titre que les autres équipements.

Quelle marque choisir entre Basalte, DoorBird, Bticino et Aiphone Urmet ?

Basalte convainc sur le design et l’ ;intégration KNX poussée, DoorBird sur la connectivité mobile, Bticino sur le rapport simplicité/prix en habitat individuel ou petit collectif, et Aiphone Urmet sur la robustesse. Le bon choix dépend du projet — Smart Electro conseille au cas par cas lors de l’ ;étude.

Intervenez-vous aussi pour les copropriétés et les professionnels ?

Oui, Smart Electro installe des visiophones aussi bien pour des particuliers que pour des copropriétés, des bailleurs ou des locaux professionnels, avec une étude adaptée à chaque configuration.

Contactez Smart Electro

Vous souhaitez renforcer la sécurité de votre maison ou de vos locaux professionnels avec un visiophone bien intégré ? Confiez votre projet à Smart Electro, installateur expérimenté sur le Haut-Doubs et le Haut-Jura.

Prenez rendez-vous ou appelez-nous pour une étude gratuite.

KNX IoT : La Nouvelle Ère de l’Automatisation des Bâtiments Intelligents

GTB et décret BACS : gestion technique du bâtiment

TL ;DR : La GTB (Gestion Technique du Bâtiment) centralise le pilotage du chauffage, de la ventilation, de l’ ;éclairage et des alarmes techniques d’ ;un bâtiment tertiaire. Le décret BACS (Building Automation and Control Systems) impose son installation dans les bâtiments tertiaires existants dépassant certains seuils de puissance. KNX est l’ ;un des protocoles qui permettent de répondre à cette obligation.

Pour un bâtiment tertiaire, la question n’ ;est plus de savoir s’ ;il faut une GTB, mais comment la mettre en conformité avec le décret BACS. Smart Electro accompagne cette mise en conformité dans le Doubs et le Jura.

Qu’ ;est-ce que la GTB (Gestion Technique du Bâtiment) ?

La GTB est un système centralisé qui pilote et supervise les équipements techniques d’ ;un bâtiment tertiaire : chauffage, ventilation, climatisation, éclairage, alarmes techniques. Elle diffère de la simple domotique résidentielle par son échelle (plusieurs bâtiments ou un site entier) et par ses fonctions de supervision (alertes, historiques, maintenance prédictive).

Une GTB s’ ;appuie généralement sur un ou plusieurs protocoles de communication (KNX, BACnet, Modbus) reliés à un poste de supervision central, souvent accessible à distance par le service technique ou l’ ;exploitant du bâtiment.

Qu’ ;est-ce que le décret BACS et qui est concerné ?

Le décret BACS (Building Automation and Control Systems) impose aux bâtiments tertiaires, neufs et existants, dont la puissance nominale des systèmes de chauffage ou de climatisation dépasse 290 kW, de s’ ;équiper d’ ;un système d’ ;automatisation et de contrôle du bâtiment depuis le 1ᵉʳ janvier 2025. Les bâtiments entre 70 et 290 kW ont jusqu’ ;au 1ᵉʳ janvier 2030 pour se mettre en conformité.

Les bâtiments neufs sont soumis à des exigences similaires via la réglementation environnementale RE2020. Le non-respect du décret BACS expose à des sanctions administratives, dans la continuité du dispositif Éco Énergie Tertiaire (décret tertiaire). Voir le détail réglementaire sur le site du ministère de la Transition écologique.

Comment le protocole KNX répond-il aux exigences du décret BACS ?

KNX permet de mettre en œuvre les fonctions exigées par le décret BACS : régulation automatique du chauffage et de la climatisation par zone, extinction automatique de l’ ;éclairage, remontée d’ ;alertes techniques et rapports de consommation. Sa nature de bus ouvert et normalisé facilite l’ ;intégration progressive, bâtiment par bâtiment.

Smart Electro déploie ce type d’ ;architecture sur des installations tertiaires, en s’ ;appuyant sur le protocole KNX déjà présenté en détail sur notre site.

Existe-t-il une formation pour se spécialiser en GTB ?

Smart Electro Formation ne propose pas de formation GTB isolée, mais sa formation Gestion de projet KNX couvre une bonne partie du terrain : conception, pilotage et conduite de projets domotiques intégrés, transposable à l’ ;échelle d’ ;un bâtiment tertiaire.

Cette formation s’ ;adresse aux professionnels déjà certifiés KNX Base souhaitant élargir leur champ d’ ;intervention vers des projets plus complexes, y compris multi-bâtiments.

Questions fréquentes

Le décret BACS s’ ;applique-t-il aux petits commerces ?

Non, le seuil de 290 kW de puissance de chauffage/climatisation exclut la grande majorité des petits commerces. Il vise surtout les bureaux, centres commerciaux et bâtiments industriels de taille significative.

Quelle différence entre GTB et GTC ?

La GTC (Gestion Technique Centralisée) est souvent utilisée comme synonyme de GTB, avec parfois une nuance : la GTC désigne plutôt la supervision multi-sites depuis un poste central, la GTB le système local d’ ;un bâtiment.

Le décret BACS impose-t-il une marque ou un protocole précis ?

Non, le décret fixe des objectifs de fonctions (régulation, alerte, reporting) sans imposer de protocole. KNX, BACnet ou Modbus permettent tous de répondre aux exigences, seul ou combinés.

Quel est le délai pour se mettre en conformité avec le décret BACS ?

Le calendrier dépend de la puissance installée du bâtiment ; les échéances ont déjà commencé à s’ ;appliquer aux bâtiments les plus consommateurs. Un diagnostic préalable permet de déterminer précisément l’ ;échéance applicable à votre site.

À propos de Smart Electro

Smart Electro conjugue deux métiers depuis vingt ans : intégrateur domotique KNX certifié dans le Doubs et le Jura, et centre de formation professionnelle certifié Qualiopi. L’ ;équipe accompagne les bâtiments tertiaires dans leur mise en conformité GTB/BACS, de l’ ;étude à la formation des équipes techniques.

Qu’est-ce que la domotique ? Définition et fonctionnement

TL ;DR : La domotique regroupe l’ ;ensemble des technologies qui automatisent et pilotent à distance les équipements d’ ;un bâtiment (éclairage, chauffage, volets, sécurité). Un protocole comme KNX fait dialoguer ces équipements entre eux via un bus filaire, sans dépendre d’ ;un cloud. Smart Electro installe et forme sur ce protocole dans le Doubs et le Jura.

Comprendre ce qu’ ;est réellement la domotique aide à faire la différence entre un simple gadget connecté et une installation qui dure. Smart Electro accompagne cette distinction au quotidien, sur le terrain comme en formation.

Qu’ ;est-ce que la domotique, exactement ?

La domotique désigne l’ ;ensemble des technologies qui permettent d’ ;automatiser, de programmer et de piloter à distance les équipements électriques d’ ;un logement ou d’ ;un bâtiment : éclairage, chauffage, volets roulants, sécurité, ventilation. Le terme vient de la contraction de “ ;domus” ; (la maison, en latin) et “ ;informatique” ; — il désigne littéralement l’ ;informatique appliquée à l’ ;habitat.

Concrètement, un système domotique relie des capteurs (présence, luminosité, température), des actionneurs (relais, moteurs, variateurs) et une logique de pilotage (scénarios, horaires, télécommande) sur un même réseau de communication. C’ ;est cette mise en réseau qui distingue la domotique d’ ;un simple objet connecté isolé.

Comment fonctionne un système domotique ?

Un système domotique fonctionne sur trois couches : des capteurs qui mesurent l’ ;état du bâtiment (présence, luminosité, température, ouverture), un bus ou un réseau qui fait circuler l’ ;information, et des actionneurs qui exécutent l’ ;action (allumer une lumière, fermer un volet, couper une prise). Une interface (application, tablette murale, bouton physique) permet de programmer des scénarios ou d’ ;intervenir manuellement.

Deux grandes familles de communication coexistent : les protocoles filaires (KNX en tête, standard ouvert normalisé ISO/IEC 14543-3) et les protocoles sans fil (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi). Le filaire offre la fiabilité et la pérennité la plus forte — un actionneur KNX posé il y a vingt ans dialogue toujours avec un équipement neuf — tandis que le sans fil facilite l’ ;ajout ponctuel d’ ;un équipement en rénovation légère.

Quels sont les principaux avantages de la domotique ?

La domotique apporte trois bénéfices concrets : des économies d’ ;énergie mesurables (extinction automatique, gestion du chauffage par zone et par présence), un confort accru (scénarios lumière/température, pilotage à distance), et une sécurité renforcée (alarme intégrée, simulation de présence, alerte en cas d’ ;anomalie). Ces bénéfices se cumulent plutôt qu’ ;ils ne s’ ;excluent.

  • Réduction de la facture énergétique par la programmation fine du chauffage et de l’ ;éclairage
  • Confort quotidien : scénarios “ ;réveil” ;, “ ;départ” ;, “ ;soirée” ; déclenchés en un geste ou automatiquement
  • Sécurité : alarme, détection d’ ;intrusion, simulation de présence en cas d’ ;absence prolongée
  • Valorisation du bien immobilier, un critère de plus en plus recherché à la revente

Quel est le lien entre domotique et protocole KNX ?

KNX est le protocole de communication qui structure la plupart des installations domotiques professionnelles : c’ ;est lui qui fait circuler l’ ;information entre capteurs et actionneurs sur un bus filaire unique, indépendamment du fabricant du matériel. Choisir KNX, c’ ;est garantir l’ ;interopérabilité entre plus de 500 fabricants et éviter de dépendre d’ ;une seule marque.

Smart Electro est intégrateur KNX Partner et forme sur ce protocole via sa certification KNX Base. Pour aller plus loin sur les bénéfices concrets d’ ;une installation KNX, consultez notre page domotique KNX.

Questions fréquentes

Quelle différence entre domotique et maison connectée ?

La “ ;maison connectée” ; désigne souvent des objets isolés pilotés depuis un smartphone (ampoule, prise, assistant vocal), tandis que la domotique implique une installation structurée où les équipements communiquent entre eux sur un même réseau, avec une logique de scénarios centralisée.

La domotique est-elle réservée aux logements neufs ?

Non. Un système filaire comme KNX s’ ;intègre naturellement en construction neuve, mais des solutions de rénovation existent également, en combinant filaire là où c’ ;est possible et modules radio-fréquence pour les zones difficiles d’ ;accès.

Combien coûte une installation domotique ?

Le prix dépend entièrement du périmètre (nombre de pièces, fonctions pilotées, niveau d’ ;intégration) et se définit uniquement sur devis après une étude du projet. Il n’ ;existe pas de tarif standard applicable à toutes les installations.

Faut-il un électricien spécialisé pour installer la domotique ?

Oui, une installation domotique filaire (KNX notamment) nécessite une certification spécifique en plus des compétences électriques classiques. C’ ;est précisément ce que Smart Electro Formation enseigne via sa certification KNX Base.

Quels équipements peut-on piloter en domotique ?

Éclairage, chauffage, volets roulants et stores, ventilation, sécurité (alarme, vidéosurveillance, visiophone), et bornes de recharge électrique pour les installations les plus complètes.

À propos de Smart Electro

Smart Electro conjugue deux métiers depuis vingt ans : intégrateur domotique KNX certifié dans le Doubs et le Jura, et centre de formation professionnelle certifié Qualiopi. L’ ;équipe accompagne aussi bien l’ ;installation de systèmes domotiques que la formation des professionnels qui souhaitent s’ ;y spécialiser.

L’intelligence artificielle et le No Code

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le future, c’est maintenant !

Lundi, 16 septembre, 2024

En France, la démocratisation de la maison connectée se poursuit à grands pas, et il est estimé que plus de 25 % des ménages français seront équipés d’appareils connectés en 2024. Allègement de la charge mentale, amélioration du confort et consommation plus intelligente tout en limitant le gaspillage… Demain, la maison sera 100% connectée ou pas.

  • La maison d’aujourd’hui : 100% connectée ?

Les nouvelles technologies ont envahi notre quotidien et nos logements n’y échappent pas. Sécurité, confort ou économie d’énergie, tels sont les atouts de la maison intelligente.

Autrefois rêve inaccessible, la domotique séduit de plus en plus de français qui n’hésitent plus à investir dans une gestion optimisée de leur domicile. Bienvenue dans la maison 2.0.

La domotique ne date pas d’hier. Les premiers systèmes seraient même apparus aux Etats-Unis au début du 20ème siècle. En France, on parle de domotique dès les années 80 mais la tendance ne prend pas en raison des coûts, de la difficulté d’utilisation et de la lourdeur d’installation.

Un siècle plus tard, avec l’arrivée des dernières technologies et des nouveaux systèmes, la domotique prend sa revanche et s’adapte à tous les besoins et budgets. Si elle nécessite toujours l’intervention humaine, les progrès scientifiques évoluent petit à petit vers une automatisation des systèmes. On parle alors d’une maison connectée, une maison intelligente qui s’anime elle-même au rythme du quotidien et des habitudes.

« Maison connectée, smart home, domotique… Finalement c’est la même chose, c’est-à-dire la réunion d’automatismes interconnectés ensemble qui vont pouvoir faire discuter les équipements de la maison entre eux », aime à préciser Julien Vauthier, l’un des trois spécialistes comtois en domotique.

Intégrateur domoticien pour une société en Suisse, il se lance à son compte en 2020 et créé Smart Electro à Chaux-Neuve. Aujourd’hui, il se déplace partout en France pour concevoir et mettre en œuvre des systèmes domotiques. Un marché qui ne cesse de se développer au fil des changements de mentalité et des réglementations imposant une régulation des énergies.

  • Comment ça marche ?

Si les objets connectés fleurissent un peu partout en grande distribution, ces derniers fonctionnent principalement indépendamment les uns des autres, et ont une fonctionnalité limitée.

La domotique ira quant à elle beaucoup plus loin et fera interagir ces objets entre eux grâce à un système connectique centralisé. Mieux encore, la maison intelligente est capable de répondre aux besoins, des plus simples aux plus compliqués, à travers des scénarios programmés à l’avance.

Le chauffage pourra ainsi discuter avec vos volets ou vos fenêtres et la géolocalisation animera votre maison au rythme de vos habitudes et déplacements.

« Lorsque vous quittez la maison, le système éteindra les lumières oubliées, baissera le chauffage, fermera les volets, déclenchera l’alarme… Lorsque vous rentrez du travail, le portail souvrira à votre approche et les lumières de l’entrée s’allumeront. Votre cuisine ouverte sur votre salon se tamisera ou s’éteindra lors d’une absence prolongée. Bref, tout peut être programmé de manière personnalisée et automatisée.»

Même plus besoin d’appuyer sur un bouton !

Chauffage, volets, fenêtres, vidéosurveillance, multimédia, éclairage et même cafetière, machine à laver et frigo… Tout ce qui est électrique peut aujourd’hui être connecté. « Avec l’ouverture de l’IOT Internet Of Things = Internet des objets) en plein essor, on commence à intégrer tous ces objets du quotidien dans un même système domotique.

Pour cela, il faut les connecter sur le réseau internet local et récupérer les données à intégrer dans ce système. » Ainsi, le monde physique rencontre le monde digital qui, ensemble, coopèrent.

  • Un scénario digne de science-fiction !

Objectif économie d’énergie Outre plus de confort, une meilleure gestion du temps en programmant les tâches répétitives, une protection face aux intrusions, une aide physique aux personnes à mobilité réduite, une réduction du câblage et donc des coûts, la maison intelligente permet de faire d’importantes économies d’énergie.

« Si l’on part d’un bâtiment HQE avec une régulation de chauffage, on peut tabler sur environ 25% d’économie d’énergie par rapport à un système de chauffage non régulé. En travaillant avec les ouvrants, on peut ajouter 10 à 15% supplémentaires », indique Julien Vauthier.

La maison connectée réglera ainsi votre thermostat selon les heures de la journée, les pièces et la présence des occupants. Elle fermera les volets à la tombée de la nuit en hiver pour se protéger du froid. A l’inverse, elle les ouvrira pour profiter de la chaleur des rayons du soleil.

« Si le chauffage est programmé à 22°C et que le système détecte via des capteurs, un apport de soleil, alors les BSO vont s’ouvrir avant de lancer le chauffage. Ce sont des algorithmes et des règles de calcul qui analysent la situation et décident de l’action à tenir.»

  • Ondes et données : faut-il se méfier de la domotique  ?

Avant de rendre sa maison intelligente, il faut d’abord choisir entre la domotique filaire ou les objets sans fil. Cette dernière fonctionnera via des ondes radio. Rapide, cette installation sur l’IOT ne nécessite pas de gros travaux. Pour que les objets connectés fonctionnent, ils auront besoin d’une connexion à internet et seront donc reliés à la box.

Par ailleurs, qui dit wifi, dit panne du système en cas de coupure réseau ou problème d’accès au cloud.

« On n’installe pas toute une maison sur l’IOT, cela serait trop dangereux. De plus, avec ces systèmes, impossible de garantir la sécurité des données mais aussi la diffusion des ondes », prévient Julien Vauthier qui, aux côtés des autres professionnels certifiés experts du secteur, travaille sur l’écriture d’une normalisation et de bonnes pratiques des intégrateurs.

« Un chantier réalisé par des artisans non qualifiés en domotique peut se transformer en vrai cauchemar pour les utilisateurs.»

Essentiellement réservée aux constructions neuves ou au rénovation d’ampleur, la domotique filaire nécessite des travaux relativement compliqués pour passer les câbles utiles. Ainsi, l’installation doit être réfléchie en amont, dès la conception du projet de construction. Une anticipation qui permet de réduire de manière substantielle les coûts sur des dépenses traditionnelles, devenues superflues en domotique (interrupteurs, thermostat, sonde de température…).

La technique filaire a aussi l’avantage d’être plus sécurisante. Pas d’ondes, de problèmes de portée, ni de gros risques de piratage de données.

« Nous utilisons le protocole KNX, un langage standardisé de programmation très développé mondialement. Avec ce système, nous travaillons en basse tension de sécurité, inférieure à 30 volts. Pas de problèmes d’ondes puisque les cables sont blindés, armés et quand il y a un problème d’hypersensibilité, il est même possible d’ajouter des gaines spécifiques coupant les ondes. Enfin, avec le KNX Secure, il y a un double cryptage pour une meilleure protection des données. »

Pour un système complet connectant l’intégralité des équipements de la maison, demander nous votre étude.

Franck Maisières, propriétaire d’une maison connectée à Labergement-Sainte-Marie :

« J’ai construit ma maison en 2016. Déjà, à cette époque, j’avais imaginé toute une partie connectée. J’ai commencé par les lumières et les prises, puis tout a suivi : volets, chauffage… Aujourd’ hui, je peux gérer l’ensemble par téléphone : ouvrir ma porte de garage à distance lorsque j’ai une livraison de matériel, allumer et éteindre les lumières pour faire croire à une présence, idem pour les volets. Il n’y a pas de limite, sauf le budget : lorsque je quitte mon domicile, le système éteint toutes les lumières oubliées : les BSO s’ouvrent et se ferment en fonction du soleil… Avec l’application j’ai même vu que je gagnais 2° par jour sans chauffage, tout cela grâce à la domotique et une très bonne isolation. Je gagne en confort, en sécurité et en énergie. Ma consommation électrique, chauffage compris, s’élève à environ 800 € par an pour une maison de 300 m2 avec des plafonds de 3 mètres de haut ! »

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