Quelle version de la NF C 15-100 faut-il appliquer en 2026 ?
Pour déterminer le référentiel d’un chantier, il faut commencer par identifier sa date de référence : dépôt du permis de construire, déclaration préalable, signature du marché ou accusé de réception de commande, selon le cas. Lorsque la date applicable est postérieure au 31 août 2025, CONSUEL demande de prendre en compte la série NF C 15-100 d’août 2024.
La nouvelle série a été publiée à la fin du mois d’août 2024, puis une période transitoire a permis aux professionnels de faire évoluer leurs études, leurs bibliothèques de schémas et leurs approvisionnements. Selon les indications de CONSUEL mises à jour en juin 2026, l’édition 2024 est appliquée par défaut dans Mon Espace CONSUEL depuis le 1er avril 2026.
Ce choix par défaut ne retire aucune responsabilité à l’installateur. Si la date de référence du chantier est antérieure au 1er septembre 2025, il lui appartient de le signaler dans l’attestation. La version déclarée doit surtout rester identique dans l’ensemble du dossier : attestation de conformité, schéma unifilaire, dossier technique, notes de calcul et documents remis au client.
Une nuance juridique est indispensable. Dans sa publication actualisée le 30 mars 2026, AFNOR précise que la série 2024 est devenue la référence pour les projets neufs, les extensions et les modifications, mais qu’elle n’est pas encore citée dans la réglementation. L’arrêté du 3 août 2016 continue à mentionner la version 2002 et ses amendements A1 à A5 comme présomption de conformité pour les bâtiments d’habitation. Il autorise aussi le recours à une norme équivalente permettant d’atteindre le même niveau de sécurité.
La bonne pratique consiste donc à écrire noir sur blanc le référentiel retenu dès le devis ou le marché. Une simple mention « conforme à la NF C 15-100 » est devenue trop vague : elle ne permet pas de savoir quelle édition a guidé l’étude, ni quelles parties particulières ont été utilisées.

Pourquoi la NF C 15-100 est-elle devenue une série de normes ?
L’édition 2024 n’est plus un document unique organisé comme auparavant. AFNOR l’a découpée en une série de 21 normes afin de séparer les exigences générales, les installations particulières, l’efficacité énergétique, l’habitat et les réseaux de communication. Ce découpage doit permettre de faire évoluer une partie sans republier l’ensemble du corpus.
La NF C 15-100-1 constitue le socle principal. Elle rassemble les dispositions générales autrefois réparties dans les titres 1 à 6 : domaine d’application, définitions, caractéristiques des installations, protections, choix des matériels, vérifications et maintenance.
Les emplacements et installations particulières sont répartis dans la série NF C 15-100-7. Elle comprend notamment les locaux avec baignoire ou douche, les piscines, les installations de chantier, les établissements agricoles, les ports, les installations d’éclairage à très basse tension, les IRVE et les parcs de stationnement.
La NF C 15-100-8-1 introduit un volet dédié à l’efficacité énergétique. Les bâtiments d’habitation relèvent de la NF C 15-100-10, à lire avec les autres parties pertinentes. La NF C 15-100-11 traite les réseaux de communication dans l’habitat.
Pour un bureau d’études ou une entreprise, cette nouvelle architecture change la veille documentaire. Il ne suffit plus de conserver un ancien classeur annoté. Il faut identifier les parties réellement nécessaires à chaque activité, enregistrer leur édition dans les pièces du projet et surveiller leurs mises à jour séparément.
Que change la version 2024 pour les parafoudres ?
Dans les bâtiments autres que d’habitation, la méthode d’évaluation du risque lié aux surtensions a été remaniée. Le besoin de protection doit être étudié en fonction des conséquences possibles sur les personnes, les services publics, le patrimoine, l’activité économique, les fortes concentrations de personnes et la sûreté de fonctionnement.
L’analyse ne doit plus se limiter à regarder une carte de foudroiement et à cocher une case. Elle doit intégrer la destination du bâtiment, les équipements sensibles, la continuité de service et le coût d’un arrêt d’exploitation. Les sites équipés d’un paratonnerre et certaines installations présentant un risque particulier appellent également une attention spécifique.
La distance entre le parafoudre de tête et le matériel à protéger devient un point de conception très concret. Promotelec indique que la distance limite recommandée est abaissée à 10 mètres ; au-delà, des mesures complémentaires doivent être étudiées. Cela peut conduire à prévoir une protection coordonnée près d’un tableau divisionnaire, d’un équipement de supervision ou d’un matériel sensible éloigné.
Lorsque les circuits de puissance sont protégés, la protection d’un réseau de communication en cuivre doit aussi être considérée. Les équipements de GTB, les routeurs, les passerelles KNX/IP, les automates et les systèmes de sûreté peuvent en effet être exposés par plusieurs voies électriques.
Dans l’habitat, les règles de décision relatives aux surtensions atmosphériques ont peu évolué par rapport à l’édition précédente. Il faut donc éviter la formule commerciale « le parafoudre est désormais obligatoire partout ». Le type de bâtiment, le réseau d’alimentation, l’exposition et les prescriptions exactes du projet restent déterminants.
Le parafoudre doit être étudié avec son emplacement, ses liaisons, les équipements à protéger et la coordination des protections.Comment les câbles et les Euroclasses modifient-ils les études ?
La série 2024 intègre les Euroclasses de réaction au feu dans les caractéristiques des conducteurs et des câbles, en cohérence avec le Règlement Produits de Construction. Elle réorganise également les méthodes de pose et les tableaux de courants admissibles, ce qui impose de revoir les habitudes de dimensionnement.
Les Euroclasses ne décrivent pas la fonction électrique du câble. Elles caractérisent son comportement au feu et peuvent être complétées par des indices relatifs aux fumées, aux gouttelettes enflammées et à l’acidité. Le niveau à retenir dépend du bâtiment et des textes qui lui sont applicables.
Dans le résidentiel, la NF C 15-100 n’impose pas à elle seule une Euroclasse minimale générale. Dans les ERP et les IGH, des exigences réglementaires spécifiques existent : elles ne doivent pas être extrapolées indistinctement à tous les chantiers. Le CCTP doit donc identifier la catégorie du bâtiment et citer le texte applicable au lieu d’utiliser une exigence générique copiée d’un autre projet.
La réorganisation des modes de pose a un effet direct sur les notes de calcul. Courant admissible, température, groupement, isolation thermique, résistivité du sol, chute de tension et protection contre les surintensités doivent être recalculés avec les tableaux correspondant à la méthode de référence retenue. Un logiciel à jour ne dispense pas de contrôler ses paramètres et la version de sa base normative.
Les études doivent aussi intégrer les sources multiples. Une installation alimentée à la fois par le réseau et une production locale ne se dimensionne pas comme une installation à source unique. Le courant susceptible d’alimenter un jeu de barres ou un dispositif de protection peut venir de plusieurs directions.
Smart Electro associe cette approche à ses prestations d’électricité générale, d’intégration KNX et de gestion énergétique. Dans un bâtiment connecté, le dimensionnement de la puissance et l’architecture de communication doivent être étudiés ensemble, tout en restant clairement documentés.
DDR de type F et protecteurs d’arc : sont-ils obligatoires partout ?
La version 2024 introduit explicitement le dispositif différentiel résiduel de type F et les dispositifs de protection contre les défauts d’arcs, aussi appelés DPDA ou AFDD. Cette introduction ne signifie pas que tous les tableaux doivent automatiquement recevoir ces matériels : leur emploi dépend du circuit, du risque et des prescriptions applicables.
Le DDR de type F est conçu pour certains équipements intégrant de l’électronique de puissance et susceptibles de générer des composantes de défaut particulières. Son choix doit reposer sur la nature de la charge, les instructions du fabricant et l’analyse du circuit. Remplacer sans étude tous les DDR de type A ou AC par des types F n’est ni une méthode de conception ni une preuve de conformité.
Les protecteurs d’arc cherchent à détecter des signatures associées à certains défauts d’arc pouvant provoquer un départ de feu sans être éliminés assez rapidement par les protections classiques. Ils complètent les dispositifs contre les surintensités et les défauts d’isolement ; ils ne les remplacent pas.
Leur pertinence augmente lorsque les conséquences d’un incendie sont élevées, lorsque des matériaux combustibles sont présents ou lorsque certains circuits sont difficiles à surveiller. Il faut néanmoins s’appuyer sur le texte normatif complet et sur l’analyse de risque pour déterminer si leur mise en œuvre est exigée, recommandée ou simplement pertinente dans le cas étudié.
Cette évolution doit être intégrée dans les bibliothèques de schémas et dans les prescriptions. Le symbole, le calibre, le type, le circuit protégé, la sélectivité et les modalités de test doivent être compréhensibles par l’installateur, le vérificateur et l’exploitant.
Quelles nouvelles règles faut-il intégrer pour les IRVE ?
Chaque point de recharge doit être étudié avec son circuit spécialisé, sa protection différentielle et les caractéristiques du matériel.La NF C 15-100-7-722 traite désormais directement la conception et la mise en œuvre des infrastructures de recharge de véhicules électriques. Pour un point de recharge en courant alternatif, elle prévoit un circuit spécialisé et une protection individuelle par un DDR de 30 mA au moins de type A.
Le type exact de DDR dépend du mode de charge et des fonctions intégrées dans la borne, notamment en matière de détection du courant continu résiduel. La documentation du fabricant doit être rapprochée du schéma de protection. Une référence de borne ne suffit pas à valider l’architecture électrique qui l’alimente.
La règle s’apprécie par point de recharge, et non uniquement par enveloppe physique. Une borne possédant deux sorties doit donc être analysée en tenant compte de ses deux points, de la simultanéité, de la puissance disponible et des protections prévues.
Le chantier doit également traiter la chute de tension, le foisonnement, le pilotage de charge, la mise à la terre, la protection contre les surtensions et l’éventuelle interaction avec une production photovoltaïque ou un stockage. Pour un projet dans le Doubs ou le Jura, consultez notre service d’installation de bornes IRVE et d’intégration à la gestion énergétique.
La norme technique ne remplace pas les autres obligations liées à la qualification de l’installateur, à l’attestation de conformité ou au raccordement. Ces sujets doivent être identifiés séparément dans la préparation du dossier.
Que change la NF C 15-100-8-1 pour l’efficacité énergétique ?
La partie 8-1 introduit une méthode consacrée à la conception, à la mise en place, à l’exploitation et à la vérification de l’efficacité énergétique des installations électriques basse tension. Elle prend notamment en compte la production locale, le stockage, la mesure, la gestion des charges et l’amélioration dans le temps.
L’idée importante n’est pas d’ajouter un afficheur de consommation à la fin du chantier. L’architecture doit permettre de mesurer les usages significatifs, de repérer les pertes, de limiter les chutes de tension, de rapprocher la distribution des charges et de piloter certaines consommations lorsque cela présente un intérêt réel.
Cette approche crée un lien direct entre conception électrique, GTB et domotique. Le comptage doit être positionné là où une décision peut être prise. Les automatismes doivent disposer de données exploitables et les réglages doivent rester compréhensibles par le mainteneur.
KNX, Modbus, M-Bus ou DALI peuvent contribuer à cette stratégie, mais aucun protocole ne garantit à lui seul l’efficacité énergétique. Les capteurs, les actionneurs, les scénarios, les horaires et les responsabilités d’exploitation doivent former une chaîne cohérente. Notre décryptage des formations GTB et des protocoles du bâtiment présente les compétences nécessaires pour concevoir et maintenir ce type d’architecture.
La partie 8-1 apporte également une logique d’évaluation et d’amélioration. Pour qu’elle soit utile, le dossier de fin de chantier doit conserver les points de mesure, les hypothèses, les seuils, les réglages initiaux et la méthode de contrôle des performances.
L’efficacité énergétique commence par des points de mesure reliés à des usages et à des actions clairement identifiés.Comment mettre à jour les études et dossiers de chantier ?
La transition ne se résume pas à acheter les nouveaux textes. Les entreprises doivent aligner leurs modèles de devis, CCTP, schémas, notes de calcul, contrôles et attestations sur le même référentiel. Une revue documentaire courte évite les incohérences qui apparaissent tardivement lors du visa CONSUEL ou de la réception.
1. Identifier la date de référence : conserver la pièce qui justifie la date applicable au chantier et inscrire l’édition normative retenue dans le dossier.
2. Cartographier les parties utiles : associer la NF C 15-100-1 aux parties particulières correspondant au projet : habitat, IRVE, piscine, chantier, parking, efficacité énergétique ou réseau de communication.
3. Mettre à jour les notes de calcul : vérifier les méthodes de pose, les courants admissibles, la résistivité thermique du sol, les sources multiples, les chutes de tension et les réglages de protection.
4. Réviser les bibliothèques de schémas : ajouter les nouveaux types de DDR, les DPDA lorsque le cas les justifie, les protections IRVE, les parafoudres coordonnés et les dispositifs liés à la production locale.
5. Vérifier les câbles : rapprocher l’Euroclasse, la destination du bâtiment, le règlement de sécurité, le mode de pose et les caractéristiques indiquées dans le CCTP.
6. Adapter les achats : contrôler les références, les fiches techniques, les compatibilités et les délais, sans accepter une substitution fondée uniquement sur un calibre ou un prix équivalent.
7. Mettre à jour l’autocontrôle : intégrer les vérifications propres aux nouveaux équipements et conserver les valeurs mesurées, les réglages et les résultats d’essais.
8. Harmoniser le dossier CONSUEL : faire correspondre la version déclarée, la date du chantier, les dossiers techniques et l’installation réellement exécutée.
Les personnes chargées des contrôles et des mesurages doivent aussi connaître les limites de leur rôle et travailler avec une habilitation adaptée. Smart Electro Formation propose notamment une formation BE Mesurage et BE Vérification destinée aux professionnels réalisant ces opérations en basse tension.
L’autocontrôle doit relier chaque mesure au circuit, au schéma et au référentiel déclaré pour le chantier.Ce que cela change pour les électriciens, bureaux d’études et maîtres d’œuvre
La série 2024 redistribue les responsabilités documentaires. L’électricien doit prouver le référentiel employé et la cohérence de l’exécution ; le bureau d’études doit actualiser ses hypothèses ; le maître d’œuvre doit éviter les prescriptions génériques et contrôler les interfaces avec les autres lots.
Pour l’électricien : la priorité est de mettre à jour les schémas types, les logiciels de calcul, les procédures d’achat et les fiches d’autocontrôle. La formation habilitation électrique B1V, B2V et essais complète cette mise à niveau en sécurisant l’organisation des travaux et des essais, sans se substituer à la maîtrise de la NF C 15-100.
Pour le bureau d’études : le CCTP doit identifier les parties normatives utiles, la date d’édition, les règles particulières du bâtiment et les performances attendues. Une prescription « selon la norme en vigueur » reporte trop d’incertitude sur l’exécution.
Pour le conducteur de travaux : les points sensibles doivent être vérifiés avant fermeture des gaines et plafonds : nature des câbles, modes de pose, liaisons équipotentielles, coordination des parafoudres, accessibilité des protections et repérage.
Pour le maître d’œuvre : la réception doit comparer le marché, les plans d’exécution, le référentiel déclaré, les substitutions acceptées et le dossier des ouvrages exécutés. Les réserves doivent être formulées sur des écarts précis et traçables.
Pour l’intégrateur domotique ou GTB : les alimentations, protections, interfaces réseau, parafoudres et dispositifs de commande font partie de l’installation électrique. La programmation ne corrige pas une architecture de puissance mal dimensionnée.
Pour construire un parcours adapté aux rôles de vos équipes, consultez notre guide complet des habilitations électriques et notre catalogue de formations Smart Electro Formation.
Questions fréquentes
La NF C 15-100 version 2024 est-elle obligatoire en 2026 ?
La réponse demande une nuance. La série 2024 est la référence professionnelle retenue pour les nouveaux projets, extensions et modifications depuis septembre 2025, et CONSUEL l’applique par défaut depuis avril 2026. Cependant, AFNOR indique qu’elle n’est pas encore citée dans la réglementation relative aux bâtiments d’habitation ; l’arrêté du 3 août 2016 mentionne toujours l’édition 2002 et ses amendements comme présomption de conformité.
Comment connaître la version applicable à un chantier commencé avant septembre 2025 ?
Il faut retrouver la date de référence pertinente : permis de construire, déclaration préalable, signature du marché ou accusé de réception de commande. Si cette date est antérieure au 1er septembre 2025, l’installateur doit le déclarer dans Mon Espace CONSUEL et conserver le justificatif dans le dossier.
La version 2024 s’applique-t-elle à toute une installation existante modifiée ?
Elle concerne l’extension ou la modification et les parties de l’installation existante affectées par ces travaux. Elle ne transforme pas automatiquement une intervention limitée en rénovation totale. Le périmètre doit être défini dans le marché, les plans et l’autocontrôle.
Le parafoudre est-il désormais obligatoire dans tous les bâtiments ?
Non. Dans les bâtiments autres que d’habitation, l’évaluation du risque et des conséquences a été renforcée, ce qui rend la protection très souvent pertinente ou nécessaire. Dans l’habitat, les critères doivent toujours être examinés selon la situation réelle. Une affirmation générale sans étude du bâtiment serait incorrecte.
Un protecteur d’arc doit-il être installé sur tous les circuits ?
Non. Les DPDA ou AFDD sont introduits dans la série 2024, mais leur emploi dépend des prescriptions applicables et de l’analyse du risque. Ils complètent les protections contre les surintensités et les défauts d’isolement ; ils ne remplacent ni les disjoncteurs ni les DDR.
Quelle protection différentielle faut-il prévoir pour une borne de recharge ?
Chaque point de recharge en courant alternatif doit disposer d’un circuit spécialisé et d’un DDR individuel de 30 mA au moins de type A. Le choix final entre types A, F ou B, ainsi que le besoin de détection de courant continu résiduel, dépend du mode de charge et des fonctions intégrées au matériel.
La NF C 15-100-8-1 impose-t-elle d’installer une GTB ?
Non. Elle traite l’efficacité énergétique de l’installation électrique, de la conception à l’évaluation, mais n’impose pas une technologie unique. Une GTB, KNX ou d’autres protocoles peuvent servir la mesure et le pilotage lorsqu’ils répondent aux usages et restent exploitables dans la durée.
La bonne transition vers la série 2024 commence par trois actions : dater le chantier, identifier les parties normatives applicables et aligner tous les documents sur la même édition. Les nouveaux matériels ne suffisent pas si les calculs, les schémas, les contrôles et l’attestation racontent des histoires différentes.
Smart Electro peut accompagner vos projets d’installation électrique, d’IRVE, de gestion énergétique et d’intégration KNX, tandis que Smart Electro Formation aide les équipes à structurer leurs compétences en sécurité électrique et en bâtiment connecté. Pour analyser un projet ou organiser une formation, utilisez notre formulaire de contact.
À propos de Smart Electro
Smart Electro est une entreprise d’électricité et d’intégration domotique KNX implantée à Chaux-Neuve, près de Pontarlier. Elle intervient dans le Doubs, le Jura et les secteurs limitrophes pour concevoir, réaliser et maintenir des installations électriques, des solutions de gestion énergétique, des bornes de recharge et des systèmes de bâtiment connecté. Son centre certifié Qualiopi forme les électriciens, techniciens et intégrateurs aux habilitations électriques et aux protocoles ouverts du smart building.